Pendant la COP27, l’Académie du Climat donne la clé des lieux aux Jeunes Ambassadeurs pour le Climat, les JAC, pour construire ensemble une série de tables rondes et d’échanges avec l’ensemble des acteurs engagés : étudiants, élus, associations, grandes institutions, scientifiques, journalistes, entreprises…
Du mercredi 9 au jeudi 17 novembre, viens parler COP à l’Académie avec 6 conférences thématiques en résonance avec la (grande) Conférence à Charm el cheik : journalisme et écologie, biodiversité – zoom sur la COP15, transition en entreprise, guerre de l’eau…
Chaque soirée : un duplex en direct de la COP27 suivi d’une table ronde participative.
Le programme pour tout savoir …
Canicules, pluies torrentielles, orages violents, feux de forêts incontrôlables, l’été que nous venons de vivre a montré combien l’urgence climatique est déjà une réalité, à Paris comme partout dans le monde. La Ville de Paris est engagée depuis 15 ans, avec les Parisiennes et les Parisiens, dans une action ambitieuse et déterminée pour réduire les émissions de gaz à effet de serre, adapter son territoire au climat qui change, et protéger ses habitantes et habitants.
C’est un nouveau chapitre de l’action climatique qui s’ouvre avec le lancement de la révision du Plan Climat !
L’objectif : faire plus vite, plus local et plus juste, pour atteindre la neutralité carbone d’ici à 2050.
Soirée dédiée pour les associations engagées dans la transition écologique >> lundi 14 novembre de 18h à 20h30 – Espace Reuilly – 21 Rue Antoine-Julien Hénard, Paris 12e – Vous êtes à l’œuvre pour accompagner celles et ceux qui en ont le plus besoin ou encore impliquées dans le développement de projets pour les quartiers populaires, nous avons besoin de vos idées et propositions pour construire ensemble un plan climat plus rapide, plus local et plus juste. Inscrivez-vous ici !
Plus vite, plus local et plus juste
Face à l’urgence, il nous faut accélérer, pour réduire massivement nos émissions de gaz à effet de serre et nos polluants atmosphériques, tout en adaptant le territoire aux effets du climat qui change pour protéger les Parisiens.
Plus local :
La transition se mène à l’échelle de chaque quartier et s’observe dans la rue, sur nos places, dans nos jardins. Ensemble : mairies d’arrondissement, habitants, étudiants, commerçants, entrepreneurs, chercheurs, associations, imaginons des actions pour le climat à l’échelle la plus locale.
Plus juste :
À Paris comme ailleurs, les personnes les plus vulnérables sont aussi les plus touchées par les effets du changement climatique, par la précarité énergétique, par la pollution de l’air. La lutte contre les inégalités environnementales est une priorité de cette révision du Plan Climat, avec des initiatives renforcées dans les quartiers populaires. La transition écologique doit être une transition juste !
La transition se mène à l’échelle de chaque quartier et s’observe dans la rue, sur nos places, dans nos jardins. Ensemble : mairies d’arrondissement, habitants, étudiants, commerçants, entrepreneurs, chercheurs, associations, imaginons des actions pour le climat à l’échelle la plus locale.
Vous avez toutes et tous jusqu’au 15 décembre pour voir les idées et donnez votre avis c’est ici !
Et après ?
- Septembre à décembre 2022 : Concertation du public
- Janvier 2023 : Synthèse des propositions
- Février 2023 : Votation citoyenne pour les actions prioritaires
- Mars à mai 2023 : Rédaction de la première version du Plan Climat
- Juillet 2023 : Présentation de la première version du Plan au Conseil de Paris
- Novembre à décembre 2023 : Consultation publique officielle de l’avant-projet de Plan Climat
- Mars 2024 : Adoption définitive du Plan Climat 2024-2030
Pour aller plus loin :
- Révisons ensemble le Plan Climat de Paris – Ville de Paris
- Paris pour le climat – Ville de Paris
- Révision du Plan Climat : comprendre et agir – Ville de Paris
- Agir pour le climat
- Paris s’adapte au changement climatique
Canicules, pluies torrentielles, orages violents, feux de forêts incontrôlables, l’été que nous venons de vivre a montré combien l’urgence climatique est déjà une réalité, à Paris comme partout dans le monde. La Ville de Paris est engagée depuis 15 ans, avec les Parisiennes et les Parisiens, dans une action ambitieuse et déterminée pour réduire les émissions de gaz à effet de serre, adapter son territoire au climat qui change, et protéger ses habitantes et habitants.
C’est un nouveau chapitre de l’action climatique qui s’ouvre avec le lancement de la révision du Plan Climat !
L’objectif : faire plus vite, plus local et plus juste, pour atteindre la neutralité carbone d’ici à 2050.
Vous avez jusqu’au 15 décembre pour voir les idées et donnez votre avis c’est ici !
Plus vite, plus local et plus juste
Face à l’urgence, il nous faut accélérer, pour réduire massivement nos émissions de gaz à effet de serre et nos polluants atmosphériques, tout en adaptant le territoire aux effets du climat qui change pour protéger les Parisiens.
Plus local :
La transition se mène à l’échelle de chaque quartier et s’observe dans la rue, sur nos places, dans nos jardins. Ensemble : mairies d’arrondissement, habitants, étudiants, commerçants, entrepreneurs, chercheurs, associations, imaginons des actions pour le climat à l’échelle la plus locale.
Plus juste :
À Paris comme ailleurs, les personnes les plus vulnérables sont aussi les plus touchées par les effets du changement climatique, par la précarité énergétique, par la pollution de l’air. La lutte contre les inégalités environnementales est une priorité de cette révision du Plan Climat, avec des initiatives renforcées dans les quartiers populaires. La transition écologique doit être une transition juste !
La transition se mène à l’échelle de chaque quartier et s’observe dans la rue, sur nos places, dans nos jardins. Ensemble : mairies d’arrondissement, habitants, étudiants, commerçants, entrepreneurs, chercheurs, associations, imaginons des actions pour le climat à l’échelle la plus locale.
Vous avez jusqu’au 15 décembre pour voir les idées et donnez votre avis c’est ici !
Et après ?
- Septembre à décembre 2022 : Concertation du public
- Janvier 2023 : Synthèse des propositions
- Février 2023 : Votation citoyenne pour les actions prioritaires
- Mars à mai 2023 : Rédaction de la première version du Plan Climat
- Juillet 2023 : Présentation de la première version du Plan au Conseil de Paris
- Novembre à décembre 2023 : Consultation publique officielle de l’avant-projet de Plan Climat
- Mars 2024 : Adoption définitive du Plan Climat 2024-2030
Pour aller plus loin :
- Révisons ensemble le Plan Climat de Paris – Ville de Paris
- Paris pour le climat – Ville de Paris
- Révision du Plan Climat : comprendre et agir – Ville de Paris
- Agir pour le climat
- Paris s’adapte au changement climatique
Pour Enrichir le dialogue « science – société » qui couvre l’ensemble des domaines de recherches autour du climat, une riche programmation vous est proposée !
Du mercredi 12 au samedi 15 octobre, l’Université PSL proposera en partenariat avec l’Académie du Climat une série de rencontres à ses différents publics : publics scolaires et familiaux, mais aussi associations, structures de valorisation, élus et hauts fonctionnaires.
- Mercredi 12 octobre
- soirée : « comptabilité du climat » Rencontre entre le Think Thank Le Lierre et des chercheurs de PSL
- Jeudi 13 octobre
- soirée : café débat Aurore Grandin « Biais Cognitifs et Changement Climatique » – Ouvert à toutes et tous
- Vendredi 14 octobre
- après-midi : rencontre Recherche – Action publique animée par Soscience
- soirée : apéro scientifique & concert de jazz (Orchestre et Chœur PSL) – Ouvert à toutes et tous
- Samedi 15 octobre
- Après-midi : série d’animations scientifiques pour tous publics.
- Écouter l’invisible. À la frontière entre arts et sciences, venez découvrir la sonification des données !
- Écoute(s)-sur-Seine, installation interactive pour partir de manière ludique « à l’écoute de la rivière ».
- Lectures et danses sur l’eau douce et le climat : un moment littéraire et engagé sur les eaux douces, le respect et la gratitude qu’il faut leur accorder et leur gestion raisonnée et poétique.
- Après-midi : série d’animations scientifiques pour tous publics.
Une soirée dédiée aux relations festives entre l’art et l’écologie avec des spectacles, performances, expositions, débats, ateliers, et d’autres surprises !
Tout au long de la soirée, des artistes se produiront pour répondre à l’appel de trois auteurs en faveur d’une association entre art et écologie, grâce à la musique, la littérature, l’histoire, la danse… Les artistes sont invités sous la direction artistique de Patrick Scheyder, pianiste, compositeur et auteur.
Seront présents notamment Camille Étienne, Allain Bougrain Dubourg, Coal Art, l’ADN, Le Bruit qui Court, Pépins Production, Convergences, Vert le Média, l’ADEME et un panel des personnalités engagées pour l’environnement.
Le but de cet événement : réfléchir à une fabrique collective d’un désir d’écologie. Cette volonté est née de la mise en commun de trois champs d’expériences : celui de la musique pour Patrick Scheyder ; celui des sciences pour Pierre Gilbert, prospectiviste en risques climatiques et spécialiste en biomimétisme ; et celui de la géographie avec Nicolas Escach, spécialiste en stratégies territoriales durables et directeur de Sciences Po Caen.
Ces trois auteurs sont convaincus que la diversité des profils est une richesse pour appréhender l’écologie pour l’ensemble de la société. Car, “l’écologie sera culturelle ou ne sera pas”.
Pour découvrir tout le programme c’est par là !
Inondations, canicules, incendies : plus que jamais, nous voyons à Paris comme ailleurs les effets du dérèglement du climat.
La Ville de Paris est engagée depuis 15 ans, avec les Parisiennes et les Parisiens, dans une action ambitieuse et déterminée pour réduire les émissions de gaz à effet de serre adapter son territoire au climat qui change.
Jeudi 15 septembre, c’est un nouveau chapitre de l’action de Paris pour le climat qui s’est ouvert, avec le lancement de la révision du Plan Climat !
L’objectif : faire plus vite, plus local et plus juste.
Lors de ce moment engageant et convivial, vous avez échangé avec des experts climat, des élus, fait des découvertes et des rencontres, découvert le programme des trois mois de concertation dans tout Paris pour proposer dès le 11 octobre vos idées pour le plan climat de Paris 2024-2030 !
Pour en savoir plus : c’est ici !
Inscription jusqu’au 16 septembre [Gratuit – 12 ans/18 ans – sur inscription]
Tu as entre 12 et 18 ans, tu aimerais agir pour l’environnement ? TUMO Paris 4 est fait pour toi !
Extrascolaire et gratuite, l’école propose des cycles de projets de 5 à 7 semaines, à raison de 3 heures hebdomadaires à l’Académie du Climat. Le programme pédagogique est élaboré autour de 8 spécialités : végétaliser, habiter et se déplacer, manger, s’habiller, 3R (Réduire, réutiliser et recycler), sensibiliser, décarboner, sobriété numérique.
À TUMO Paris 4, crée ton propre projet pour faire bouger les choses, apprends à convaincre ton entourage et les décideur·euses d’aujourd’hui, découvre les métiers de demain !
INSCRIPTION OUVERTES POUR SEPTEMBRE 2022 !
Deux cycles de projets au choix : du 21 septembre au 22 octobre
– Fiction climat : réalise une fiction climatique (spécialité décarboner)
– Climopoly : fabrique ton propre jeu spécial climat (spécialité habiter et se déplacer)
Inscris-toi avant le 16 septembre !
TUMO Paris 4 est une école gratuite et innovante autour du climat : https://paris.tumo.fr/climat/#1
La bande annonce de TUMO Paris 4
L’Académie du climat suspend ses activités jeudi 28 juillet au soir et les reprend lundi 22 août.
La Buvette ferme le samedi 9 juillet au soir pour vous retrouver le mercredi 7 septembre.
La Bibliothèque Arthur Rimbaud ( 1er étage) est ouverte tout l’été :
Du mardi au vendredi de 13h à 18h
Le samedi de 10h à 17h
Fermée le 14 juillet et le 13 août
Précisions : ici
Trouvez des îlots de fraicheur à Paris
Pour faire face aux vagues de chaleur estivales, consultez la carte des îlots de fraîcheur dans la capitale avec près de 1.100 points identifiés.
Les îlots de fraîcheur à Paris sont des lieux d’accueil, de halte et/ou de repos, accessibles au grand public et repérés comme source de rafraîchissement à Paris par rapport à leur environnement proche en période chaude ou caniculaire. Ils sont accessibles en journée et plus de 150 sont accessibles la nuit :
- les espaces verts et boisés dont jardins, parcs, bois, cimetières avec un code couleur selon leur fraîcheur, incluant outre les 140 parcs ouverts 24h/24h, de nombreux autres ouverts jusqu’à minuit et plus encore en cas de canicules : tous les renseignements ici !
- lieux de baignade dont piscines, centres aquatiques, baignades extérieures ;
- lieux brumisés et jeux d’eau dont miroirs d’eau et brumisateurs ;
- établissements ouverts au public et naturellement frais dont églises et musées ;
- établissements ouverts au public et rafraîchis dont musées et bibliothèques.
Partez en exploration autour de votre chez vous et scrutant cette carte en lien !
L’accompagnement des plus vulnérables avec Reflex
Les personnes âgées, malades ou isolées, peuvent s’inscrire à ce fichier. En cas de déclenchement du Plan Canicule, les inscrits sont appelés pour s’assurer de leur état de santé et envisager une aide si nécessaire. Aujourd’hui, plus de 10 000 personnes sont inscrites dans ce fichier et bénéficient d’une aide personnalisée en cas de forte chaleur. Pour en savoir plus sur ce dispositif : c’est ici
Vous pouvez vous inscrire ou inscrire, avec leur accord, des personnes de votre entourage.
>> soit en composant le numéro de téléphone 3975 (coût d’un appel local à partir d’un téléphone fixe) ;
>> soit en remplissant le bulletin d’inscription en ligne ici
Et les bons gestes résumés ici
Samedi 18 juin, de 14h à minuit, l’Académie du Climat ouvre grand ses portes pour un moment de rencontre et de partage avec les jeunes engagés pour le climat, pour apprendre, pour comprendre et surtout pour agir ensemble !
Au programme, de nombreux ateliers et jeux, avec des fresques du climat sur les fondamentaux du changement climatique, des fresques de la biodiversité sur la nature, des ateliers low-tech ainsi que des activités ludiques pour calculer son empreinte carbone… Des temps d’échanges et de réflexion lors de tables rondes sur l’engagement des jeunes pour le climat, sur les enjeux de la crise climatique, sur l’éco féminisme… le tout complété par un DJ set et des repas à prix libre !
Lors de ce moment engageant et festif, vous pourrez échanger avec des associations de jeunes mobilisés pour le climat, faire des découvertes et des rencontres, entre les grandes salles emblématiques de l’Académie, la salle des fêtes, la salle des mariages, les ateliers bricolages et réparation ou encore la cuisine, le verger de la cour… sans oublier la Buvette tenue par Yes We Camp !
Cette journée est organisée par l’Académie du Climat dans le cadre du Festival de l’Economie Engagée, avec la complicité des Canaux !
Passez la tête ou restez jusqu’à minuit selon vos envies, tout est gratuit… sauf les pots à la Buvette J
Voir tout le programme… c’est ici !
Dans le cadre du Festival du livre, l’Académie du Climat a accueilli, vendredi 22, samedi 23 et dimanche 24 avril, des auteurs engagés pour l’environnement.
Durant ces 3 jours, vous avez pu faire la rencontre de ces hommes et ces femmes qui écrivent pour partager leur histoire, leurs émotions, transmettre des idées, décrypter le monde, informer, faire rire, pleurer, trembler, indigner, conforter…
Sont venus…
– Hugo Clément, il a publié Journal de guerre écologique aux éditions Fayard.
–Franck Bouysse, il a publié Fenêtre sur terre aux éditions Phébus
– Jean-Louis Etienne et François Sarano, qui ont respectivement publié Explorateur d’océans aux éditions Paulsen, et Au nom des requins aux éditions Actes Sud,
– Caroline Solé et Barbara Brun, pour faire la cuisine avec les enfants qui ont publié Pom et les enfants sauvages aux éditions Albin Michel jeunesse.
– Bartabas qui a publié Les cantiques du corbeau aux éditions Gallimard
– Cyril Dion qui a publié A l’orée du danger, aux éditions Actes Sud.
– Ysé Tardan-Masquelier, qui a publié Yoga, l’encyclopédie, aux éditions Albin Michel.
Repérés et invités par l’Académie du Climat, ils vous ont été présentés par la Bibliothèque Arthur Rimbaud :
– Patrick Scheyder, qui a publié Des arbres à défendre aux éditions Le Pommier et préfacé Ecrits sur la nature de George Sand
– le CNRS, Anne Bres avec le blogueur BonPote et la graphiste Claire Marc se sont alliés pour publier Tout comprendre (ou presque) sur le climat, aux éditions du CNRS.
Pour la Semaine de l’Éducation Climat, l’Académie du Climat a proposé un programme riche et varié : théâtre, conférences, Fresque du climat, ateliers, rencontre, musique…
Retour vidéo sur cette journée bien remplie !
Jeudi 7 (virtuel – 13h-20h), vendredi 8 (13h-20h) et samedi 9 avril (9h-20h) [gratuit – sur inscription]
Envie d’un job utile et porteur de sens ? Les jeudi 7 (en virtuel), et en présentiel les vendredi 8 et samedi 9 avril, venez rencontrer des entreprises et organisations engagées pour les transitions et à la recherche de talents à l’Académie du Climat !
Porté par un collectif d’alumni, le forum Ambitions Transitions a vocation à créer la rencontre entre des professionnels en quête de sens et les acteurs des transitions écologique et sociétale.
Les participants pourront y rencontrer des entreprises engagées, assister à des conférences et participer à des ateliers qui viendront nourrir leur réflexion et présenter de nouvelles manières de concilier engagement et vie professionnelle.
Tout le détail ici
Vendredi 1er avril à 18h [gratuit – sur inscription]
Le thème de la soirée “Objectif 2050 : pour changer le futur, il faut repenser notre façon de vivre, de consommer. On s’y met ?”
Au programme:
-Deux tables rondes, une pour se projeter dans les villes du futur et s’inspirer des façons de voyager de plusieurs slow-travellers.
-Deux ateliers pour devenir un.e chef.fe en cuisine vegan et pimper son tee-shirt en brodant son slogan favori
-Un stand de tattoos éphémères
-Une performance artistique de Jeanne Varaldi en live
-Un cocktail – DJ Set de Flozy
Comment parler de la crise climatique avec nos enfants ? Comment sensibiliser les jeunes sans les terrifier ? Par où commencer pour mener un projet écologique à la maison ou dans sa classe ? Comment accompagner les jeunes à passer de l’anxiété à l’action ? Y a-t-il une recette magique pour enseigner la transition écologique ?
Pour répondre à ces questions, l’Académie du Climat organise, du 22 janvier au 28 janvier, une semaine dédiée à l’éducation et à la transition écologique, à l’occasion de la journée internationale de l’éducation le 24 janvier 2022.
A l’Académie, on apprend en jouant, avec les autres, on apprend à faire soi-même, on apprend debout, on apprend dehors.
Nous avons des réponses ! Venez les découvrir !
Pour les adultes, parents et enseignants : des rencontres, des débats, des échanges, des groupes de paroles pour s’interroger collectivement sur la pédagogie et la transition écologique. De nombreux sujets au programme : communication non violente et gestion des émotions, faire école en ville (classe dehors et cours Oasis), apprendre par le faire, etc.
Des ateliers encadrés gratuits sont proposés à vos enfants sur les temps d’échanges entre adultes.
Pour les enfants : le samedi 22 janvier, en famille ou en autonomie, il y aura plein d’ateliers pour apprendre à coudre, customiser ou réparer ses vêtements préférés, voir comment réparer son vélo, évaluer son empreinte carbone ou encore faire une fresque du climat spéciale kid ! Ce n’est pas tout ! Plein d’autres ateliers sont à venir pour faire découvrir aux enfants des solutions qui contribuent à la transition écologique.
Venez aussi découvrir les deux premiers cycles projets de TUMO Paris 4, l’école du climat.
L’ensemble des ces activités est gratuit mais sur inscription.
Le programme de ces journées s’enrichit au fil des jours sur cette page.
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L’Académie vous souhaite une très belle année 2022 !
Par Mathilde Boucher
Ce mardi à Glasgow, la question de la corrélation entre le genre et le climat est au centre des débats. L’écoféminisme, terme existant depuis les années 70, émerge progressivement au sein de la société et soulève de nombreux enjeux.
Parmi les nombreux visages de la lutte contre le réchauffement climatique, les plus emblématiques sont féminins. Greta Thunberg, Anuna De Wever, Adelaïde Charlier, Vandana Shiva, Vanessa Nakate… toutes ont réussi à rassembler dans leur sillon, militantes et militants écologistes. Si le pouvoir représentatif féminin semble être performant, il n’en n’est pas de même de son pouvoir décisionnaire. Des rapports de l’United Nations Climate Change (UNCC) publiés en octobre montrent que les hommes sont encore surreprésentés dans les groupes de décisions de la COP26. « Les femmes déléguées du gouvernement occupent, en moyenne, 33% de tous les postes des corps constitués en 2021. Cela était aussi le cas en 2020 et 2019”. Pourquoi les femmes sont-elles toujours dans l’ombre de ceux qui décident ?
Les femmes participent moins au processus décisionnel alors qu’elles sont les plus impactées…
De nombreuses inégalités de genre régissent la société actuelle. Elles sont notamment le résultat d’une construction sociale et culturelle, de stéréotypes et de rôles spécifiques attribués selon le sexe. En découle un accès réduit au pouvoir, à l’espace public, au travail, aux ressources et aux responsabilités. En résumé, les différents droits inaliénables des femmes sont altérés. Ce schéma sociétal discriminatoire peut également s’appliquer à l’écosystème décisionnel environnemental. “33% de femmes enregistrées à la COP 26, ce chiffre dénote une absence de progrès significatif en matière de représentation féminine au sein des corps constitués », explique le secrétariat pour le changement climatique des Nations-Unies.
Et quand bien même chaque sexe est présent à égalité dans certaines délégations, ce sont les hommes qui décident et qui prennent davantage la parole. « Les femmes se trouvent souvent dans des postes qui n’ont pas beaucoup d’influence. Elles n’ont donc pas vraiment la possibilité de participer à la vie politique et on rate une certaine perspective dans les décisions, notamment en termes d’inégalités basées sur le genre. » affirme Alba Saray Pérez Teràn, chargée de plaidoyer climat chez Oxfam.
Aujourd’hui, il est possible d’affirmer que le changement climatique n’est pas « neutre » du point de vue du genre. Les femmes sont les premières touchées par les effets du changement climatique. Dans l’hémisphère sud d’abord. « Dans les pays africains, la plupart des personnes qui travaillent dans l’agriculture sont des femmes. En cas de changement climatique, leurs revenus sont impactés plus rapidement entraînant une baisse du pouvoir d’achat les empêchant d’avoir accès à certaines ressources alimentaires. Par manque d’argent, beaucoup se tournent alors vers la prostitution” explique Alba Saray Pérez Teràn.
L’écoféminisme, un mouvement avant-gardiste ?
Cette corrélation entre la question climatique – et plus largement, environnementale – et le féminisme, est une vision qui existe depuis les années 70. Ce concept appelé écoféminisme, est défini par ses partisantes comme étant “la conviction qu’il existe des liens indissociables entre la crise écologique et le patriarcat”. Selon les écoféministes, l’exploitation de la nature et la domination masculine ont de profondes racines communes, et mettent en œuvre des mécanismes analogues (objectivation, dévaluation, violence…).
La lutte pour les droits des femmes est alors reliée à celle pour la défense de la nature. Maria Mies et Vandana Shiva – qui ont théorisé l’écoféminisme – soutiennent qu’un lien idéologique et biologique unit femme et nature, expliquant ainsi le fait que les femmes aient une tendance « naturelle » à avoir des pratiques protectrices et régénératrices envers l’environnement. L’implication croissante des femmes en matière d’environnement ainsi que l’efficience de leurs idées et de leurs actions amènent donc à penser qu’il est grand temps de laisser place à un leadership plus féminin.
À la fin de cette journée de négociations, quelques mesures ont d’ores et déjà été posées sur la table. Le Canada s’est engagé à veiller à ce que 80 % de ses investissements climat de 5,3 milliards de dollars sur les cinq ans à venir ciblent des résultats en matière d’égalité des genres. La Suède va prendre de nouvelles mesures pour ancrer fermement cette égalité dans l’ensemble de son action climatique. Les Etats-Unis ont, eux, promis des investissements (3 millions de dollars) pour aider les agricultrices d’Afrique de l’Est à s’adapter aux impacts du réchauffement de nouveaux financements (14 millions) pour faire progresser le leadership des femmes dans l’action climatique. Des engagements essentiels qui se doivent d’être tenus car selon le cabinet de conseil, les entreprises et les gouvernements ne pourront pas réussir leur transition « sans une intégration totale des talents féminins ».
Par Mathilde Boucher
Feux en Californie, inondations en Belgique et en Allemagne, canicules répétitives, cet été, les pays développés, habituellement épargnés par les aléas climatiques ont été gravement touchés. Il n’en n’est pas moins des pays d’Afrique et d’Asie, mais remis dans le contexte climatique régional de la saison des moussons et des ouragans, le nombre de catastrophes a été globalement similaire à celui des années précédentes.
Ces intempéries récurrentes qui ont sévit partout dans le monde inquiètent de plus en plus. Depuis 1970, les catastrophes climatiques ont été multipliées par cinq faisant un peu plus de deux millions de morts et des dégâts matériels s’élevant à 3 640 milliards de dollars. Cependant, bien que constaté à travers différentes régions du monde, le changement climatique touche plus durement les pays en développement, aussi bien sur le plan écologique que sur le plan économique.
Une situation géographique qui handicape
Du fait de leur localisation, les pays en voie de développement sont les plus exposés aux différents effets du changement climatique : stress hydrique, vagues de chaleur et de sécheresses, pertes de rendements agricoles, dégradation des habitats naturels… nombreuses sont les conséquences de l’augmentation des températures. Selon l’Organisation mondiale de la santé, à partir de 2030, les changements climatiques devraient entraîner jusqu’à environ 250 000 décès supplémentaires par an, liés notamment à la malnutrition, au paludisme, à la diarrhée et au stress thermique.
Au-delà de l’impact sur la santé humaine, le niveau de vie des populations risque d’être grandement affecté. Nombreuses sont celles qui vivent grâce à l’agriculture ou aux activités comme la pêche. D’ici à 2030, l’effondrement des rendements agricoles notamment dû à une météo défavorable pourrait faire augmenter les prix des denrées en Afrique Subsaharienne de plus de 12% en moyenne, selon un rapport de la Banque Mondiale. Cette hausse de prix agirait comme un multiplicateur de pauvreté, plongeant des millions de personnes dans l’insécurité alimentaire.
Des pays peu producteurs de gaz à effets de serre
Pourtant, les pays en voie de développement n’ont pas la même contribution aux émissions de gaz à effet de serre – grandement responsables du réchauffement climatique – que les pays développés. De par leur niveau de consommation, les pays développés et les individus les plus riches contribuent de manière accrue à l’augmentation de la température. Les membres du Climate Vulnerable Forum (CVF), constitué d’une cinquantaine de pays touchés par les conséquences du réchauffement climatique dénoncent ce phénomène inégalitaire. « Nos pays ne sont responsables que de 5 % des émissions totales, mais constituent les premières victimes du réchauffement climatique », souligne Abdul Momen, ministre des affaires étrangères du Bangladesh, dont le pays est membre du CVF.
Il y a donc une double peine : ce sont ceux qui risquent de subir le plus les conséquences du changement climatique qui contribuent le moins au problème.
La priorité est donc de comprendre dans quelles conditions les politiques climatiques peuvent être conciliées avec l’atteinte d’objectifs de développement, de réduction de la pauvreté et des inégalités. Stéphane Hallegatte, économiste à la Banque Mondiale le confirme : « La lutte contre la pauvreté est indissociable de la lutte contre le changement climatique. Il sera bien plus facile d’atteindre ces deux objectifs de façon conjointe ».
Des solutions envisagées mais peu effectives
Lors de la cop15 à Copenhague les pays développés s’étaient engagés à verser 100 milliards de dollars par an pour aider les pays en développement à atténuer et s’adapter au changement climatique. Mais cet objectif lancé en 2009 et réaffirmé en 2015 n’est toujours pas atteint. Cette année encore, les représentants du CVF réclament l’aide des pays développés en prônant l’adoption d’un “pacte climatique d’urgence”. Car si ces pays sont parmi les plus vulnérables, leurs objectifs, eux, sont parmi les plus ambitieux. « Les enjeux, tout le monde les connaît. Ce qu’il faut, c’est davantage d’attentions politiques à nos réalités, nos terres qui se salinisent, nos populations qui perdent leur toit ou leur mode de vie », déplore Abdul Momen.
Pour l’heure à Glasgow, les pays pollueurs n’ont pas relevé significativement leurs efforts financiers à court terme qui sont pourtant essentiels au recul des risques qui menaçent les pays en développement. “Nous savons que la poursuite des 1.5 degrés pour laquelle nous nous battons est le meilleur moyen pour non seulement protéger nos peuples et nos climats, mais aussi pour permettre à nos économies de croître », a assené le sénateur philippin Loren Legarda. L’heure n’est donc plus à la prise de conscience mais bien à l’action, un manque d’engagement et de financement pourrait engendrer des pertes irréversibles.
Par Mathilde Boucher
Pour le 4ème jour de négociation, la transition énergétique sera à l’honneur. Une épreuve de force se dessine au sommet sur le climat de Glasgow autour de la vitesse souhaitable et réalisable de la transition vers les énergies vertes (éolienne, solaire, biomasse, hydraulique) et la fin des énergies fossiles (pétrole, gaz, charbon)
L’humanité rejette actuellement 51 milliards de tonnes de gaz à effets de serre (GES) dans l’atmosphère. Pour espérer limiter le réchauffement climatique à 2 degrés celsius, ce nombre doit passer à zéro d’ici 2050. Selon le GIEC (Groupe intergouvernemental d’experts sur l’évolution du climat), cet objectif sera atteignable si et seulement si, les émissions de GES sont réduites de 40 à 70% d’ici 2050 et disparaissent d’ici 2100.
À l’origine, ces gaz permettent de maintenir la température terrestre à 15 degrés celsius et de permettre la vie telle que nous la connaissons aujourd’hui. Mais l’augmentation progressive de leur concentration dans l’air a engendré un réchauffement climatique mondial. Après le Protocole de Kyoto engageant les 186 pays signataires à réduire leurs émissions d’au moins 5% et les Accords de Paris adopté par 194 pays et visant à limiter l’augmentation de la température moyenne en dessous de 2 degrés, c’est au tour de de la COP 26 de mettre en place une stratégie unilatérale sur le long-terme.
Nucléaire, renouvelable ou les deux ?
À la une des préoccupations de la COP 26 : la transition énergétique. Aujourd’hui la production d’électricité représente 26% des émissions de GES, soit la part la plus polluante. L’élimination progressive de la production d’électricité à partir du charbon et l’arrêt de la construction de nouvelles centrales sont la priorité. Ces deux projets majeurs proposés ce jeudi ont d’ores et déjà été signés par 80 pays mais les géants de l’industrie comme la Chine ou l’Inde manquent à l’appel. L’arrêt du recours au charbon, dont les gaz à effet de serre sont les principaux responsables du changement climatique, est vital pour atteindre les objectifs de limitation du réchauffement fixés au niveau mondial.
Deux alternatives plus respectueuses de l’environnement sont également en phase de discussion : le nucléaire et le renouvelable. Seulement elles aussi font débat. Le nucléaire est vu par ses partisans comme le meilleur moyen de ne pas émettre de gaz à effet de serre (12g de CO2 par Kwh précise le GIEC), en attendant d’avoir du solaire, de l’éolien et de la biomasse en plus grande quantité. Ses détracteurs quant à eux, prônent le caractère non sécuritaire des centrales (Fukushima 2011, Tchernobyl 1986) et la question des déchets qui ne se dissolvent pas dans la nature, même à long terme.
Pour ce qui est des énergies renouvelables comme l’éolien ou le solaire, elles sont également par nature très peu émettrices de CO2 (éolien : 11g de CO2 par Kwh, photovoltaïque : 41g de CO2 par Kwh). En revanche, elles dépendent des conditions météorologiques et de la typologie géographique des pays qui les exploitent. Si le taux d’ensoleillement ou la puissance des vents sont trop faibles, la production d’électricité s’arrête. Ce caractère intermittent réduit fortement leur capacité à se substituer complètement au nucléaire qui, lui, est pilotable, facilement transportable et stockable.
Selon Jean-Marc Jancovici, ingénieur consultant en énergie/ climat, enseignant à Mines Paristech et fondateur de The shift project, l’un ne va pas sans l’autre. “Si nous voulons conserver la partie la plus importante possible de notre confort « moderne » tout en luttant contre le dérèglement climatique, le nucléaire apporte cela en complément des énergies renouvelables, dont le domaine de prédilection est plus la chaleur (carburants, industrie, chauffage) que l’électricité”, explique-t-il. Une opinion également dépeinte dans le rapport du GIEC de 2018 qui affirme que l’augmentation de l’énergie nucléaire est nécessaire dans les quatre trajectoires illustratives qui limitent le réchauffement climatique à 1,5 °C.
Un affrontement entre écologie et intérêts économiques
Si cette transition apparaît comme essentielle, elle ne fait pas l’unanimité et les négociations s’annoncent compliquées à Glasgow. De nombreuses économies reposent sur l’emploi du charbon mais également d’autres énergies fossiles comme le pétrole ou le gaz naturel. Interdire leur production pourrait donc être très handicapant pour certains pays qui en dépendent financièrement. C’est le cas de l’Arabie saoudite (premier exportateur mondial de pétrole) et l’Australie (premier exportateur mondial de charbon) qui argumentent leur position en mettant en avant l’idée qu’une telle transition rapide n’est pas souhaitable.
Ajoutons-y des points de vue plus nuancés, et peut-être plus hypocrites, provenant de pays comme la Chine, à la fois productrice et importatrice de charbon, le Japon qui n’en produit plus, mais en importe énormément ou la Norvège qui est à la fois exemplaire pour l’hydroélectricité et grande productrice de pétrole. Tous défendent cette technologie en expliquant qu’ils sont obligés de maintenir les énergies fossiles pour un moment, l’objectif à terme restant de les abolir.
Des points de vue controversés, qui s’expliquent notamment par le fait que ces pays défendent en premier lieu, leurs intérêts, leurs industries et leurs sources de devises. Une chose est sûre, la décarbonation de la production énergétique est obligatoire. « Elle peut passer par de multiples moyens : le renouvelable, la capture et la séquestration de carbone ou encore le nucléaire le tout étant de regarder le problème dans sa complexité, aucune de ces solutions n’est parfaite. » conclut Henri Weisman, chercheur senior au sein du programme Climat, chargé des activités sur les trajectoires de développement bas carbone à long-terme.